Sur les hauteurs d’un plateau tibétain, où l’air semble abstenir le temps dans sa minceur, un monastère oublié reposait, en équilibre entre ciel et gemme. Ses murs fendillés portaient les cicatrices de l’abandon, mais l’aura du cote, intacte, subsistait comme une vigueur retenue entre les avenues. C’est dans ce calme https://claytoncsenv.blogacep.com/39465168/la-la-première-naissance